• Le MASSACRE - Disparition et destruction des preuves

     

     

    Disparition et "destruction des preuves".
     
    En mai 1918, la famille est de nouveau réunie à Iekaterinbourg, une ville de Sibérie située dans l'Oural. Il s'agit ici d'une région politiquement hostile aux Romanov, le cœur du bolchevisme dans l'Oural.
      
    Ils sont gardés par 70 gardes bolcheviques, des ivrognes, des à demi-fous et ne vivent plus que dans 5 pièces contiguës. Les fenêtres sont obstrues avec de la peinture afin d'empêcher qu'on puisse voir de l'intérieur à l'extérieur et inversement.
      
    Des palissades de 3 mètres de hauts sont montées autour de la propriété.
      
    La seule nourriture qui leur ait donnée, ce sont des rations militaires dont la moitié leur est volée par leurs gardes.
     
    Les jeunes filles sont soumises à une pression psychologique considérable, n'ayant pas le vocabulaire nécessaire pour s'expliquer la situation.
     
      
    Les gardes dessinent sur les murs des scènes obscènes.
     
    C'est une déchéance dans tous les sens du terme... Leurs vêtements tombent en lambeaux, la Tsarine doit raccommoder les vêtements de son mari.
      
    Ils ne peuvent plus boire de thé, n'ont plus accès au sucre ni au tabac. Les humiliations sont monnaies courantes.
      
    Une chaîne vieille de plusieurs siècles représentant Saint-Georges et appartenant à Alexeï lui est presque arrachée au cours d'un violent incident avec un garde qui aurait intenté à sa vie.
      
    Les jeunes filles sont fouillées à n'importe quelle heure pour des raisons aussi futiles que perverses.
     
    Nicolas et Alexandra tombent finalement dans le fatalisme, passant le plus clair de leur temps à prier, dans leur chambre.
      
      
    Tandis qu'Alexeï, Olga et Tatiana restaient ensemble, se soutenant mutuellement. Maria et Anastasia auraient été les moins physiquement et psychologiquement touchées par tous ces événements et auraient gardés leurs caractères intacts.
     
    Le 4 juillet 1918 un nouveau chef de garde arrive, il s'agit de Iakov Mikhaïlovitch Iourovski un fanatique bolchevique haïssant les Romanov dans leur ensemble alors qu'il est issu d'une famille vouant un culte aux Romanov.
      
    C'est avec son arrivée que le début de la fin commence.
      
      
    Il commence les préparatifs pour accomplir l'ordre qu'il a reçu venant d'un comité constitué entre autres, de Lénine, de Trotski ( Léon Bronstein dit Trotsky ) et de Staline.
      
    Cet ordre est... d'exterminer tous les prisonniers jusqu'au dernier ainsi que leurs serviteurs.
     
     

     


    Le 17 juillet, à 1H du matin Iakov vient lui-même réveiller Nicolas et sa femme, leur disant de se préparer ainsi que leurs enfants, des troubles auraient éclatés en ville et pour leur sécurité on doit les déplacer.
      
    Trois quarts d'heure plus tard, le Tsar portant son fils toujours incapable de marcher, la tsarine, ses filles et leurs domestiques sont emmenés dans l'une des caves de la maison.
      
    On leur dit que l'on s'apprêter à prendre une photo pour assurer à Moscou leur bonne santé.
      
      
    La Tsarine demande s'il n'y a pas de chaises et Iakov donne l'ordre que l'on en apporte.
     
    Deux chaises sont apportées, la Tsarine s'assied sur l'une d'entre elles et le Tsar installe son fils sur l'autre.
      
    Le Tsar se place au milieu des deux chaises et le reste de la famille ainsi que les serviteurs se placent derrière eux.
      
    Quelques instants plus tard, Iakov rentre dans la pièce, accompagné de 11 gardes.
      
      
    Et il déclare, dépliant un document "Étant donné que vos parents continuent leurs actions à l'encontre de la Russie soviétique, vous Nicolas Romanov et toute votre famille allez perdre la vie sur le champs."
     
    Le Tsar tourna alors la tête d'abord vers son fils, puis vers sa femme et enfin vers ses autres enfants avant d'avancer d'un pas et de dire
      
    "Quoi... ? Qu'est-ce ?".
      
    Pour réponse, Iakov lui montra le document avant de jeter ce dernier à terre et de sortir son revolver de sa poche. Nicolas se serait alors écrié
      
    "Dieu, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font."
     
    Le massacre aurait alors commencé...
      
    Le Tsar est tué d'une balle dans le cœur et meurt sur le coup, en tombant, sa main frôle celle de son fils qui ne bougeait pas, tenant fermement les bras de sa chaise.
      
    La Tsarine reçoit une dizaine de balles dans le ventre en tentant de faire le signe de croix.
      
    Et très vite tout s'accélère, quelques cris et un épais nuage de poussières envahissent la pièce.
     
    Iakov fait évacuer la pièce, le temps de faire dissiper la fumée afin de voir qui vivait encore.
      
    Quelques minutes plus tard, la fumée s'est dissipée et... stupéfaction !
      
    Les quatre Grande-Duchesse entourent le Tsarévitch, fessant rempart avec leur corps.
      
    Mais deux d'entre elles, Olga et Maria sont blessées. 
    La fusillade continue, les corps tombent les uns après les autres dans un bain de sang épouvantable.
      
    On poignarde à tout va tous les corps, on donne des coups de poings et de pieds et on achève à coup de baïonnette.
      
    Lorsque tous semblent morts, Anastasia et Alexeï montrent encore des signes de vie, Iakov décide de les achever lui-même. Anastasia reçoit une balle en plein front et cesse de bouger... Alexeï reçoit trois balles derrière l'oreille et perdit les dernières goûtes de vie qu'il lui restait.
     
    Au total 103 balles ont été tirées, une cinquantaine de coups de baïonnettes et une trentaine de coups de couteaux. Le Tsarévitch a reçu l'équivalent d'un chargeur complet en plein torse ainsi qu'une balle dans la jambe et trois balles dans la tête.
      
    Quant aux jeunes Grande-Duchesses leur sort n'en fut pas moins funeste.
      
      
    Balles, baïonnettes, couteaux, elles moururent en souffrant, étalées dans une marre de sang.
     
    Une fois assurés que tous sont morts, on transperce une fois de plus les corps à coups de baïonnettes, pour se "venger de l'ancien régime" selon Iakov.
      
    On emballe les dépouilles dans des draps et on les charge dans une camionnette.
      
      
    Une demi-heure plus tard, en pleine forêt de Koptiaki, le véhicule est coincé dans la boue et Iakov décide qu'on placera les corps là même.
     
    On jette les corps sur le sol et on leur vole leurs vêtements et leurs derniers bijoux. Alexeï et Maria sont jetés au feu alimenté au pétrole – Après que le crâne du Tsarévitch eut été scié -.
      
    Quand à Nicolas, les autres Romanov et les serviteurs, on leur jette de l'acide sulfurique sur leur dépouille et on les enterre sur place.
      
      
      
    Quelques heures plus tard, les corps carbonisés et en pièces du Tsarévitch et de la Grande-Duchesse sont enterrés un peu plus loin...
     
    Les derniers Romanov de l'Empire russe
    La cave où eut lieu le massacre, photo prise quelques heures après le meurtre.

     

     

    La grande "humanité" du COMMUNISME

     

     

    Le Tsar Nicolas II

    L'impératrice Alexandra

     

    "Je n'aurais jamais pu imaginer qu'un tel bonheur puisse exister sur terre, une union aussi parfaite entre deux êtres.

    Je t'aime, ces mots résument ma vie toute entière."

    Alexandra

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